message posté le 1 déc 2005 à 03h24
Nietzsche a vécu de 1844 à 1900. En 1862, Bismarck devient chancelier allemand et 8 ans plus tard, le pays gagne la guerre contre la France. En 1872, il écrit La naissance de la tragédie et à partir de là, il écrit plusieurs textes jusqu’en 1889, année au cours de laquelle il est transféré à l’asile. L’homme qui a eu la plus grande influence sur Nietzsche est Arthur Schopenhauer, qui présente le monde comme volonté et comme représentation. Selon lui, Vouloir implique la souffrance. L’homme doit souffrir pour obtenir ce qu’il désire, il doit lutter, il n’obtient jamais rien sans rien. Nietzsche a reçu une formation scolaire philologique, c’est-à-dire l’étude des anciens livres. Il écrit en aphorisme, ce qui consiste à de courts paragraphes ou lignes.
Nietzsche est convaincu qu’il n’y a pas d’autre monde, pour lui, il n’y a qu’un monde : celui dans lequel nous vivons. Selon lui, la volonté de puissance s’oppose à la volonté de vérité. On ne peut pas devenir puissant en étant honnête. Nietzsche compare le fort au faible. L’homme faible juge les autres selon leurs actions, leur morale, contrairement aux forts, qui jugent directement. Nietzsche dit qu’il y a 3 catégories d’êtres humains. L’homme supérieur, le dernier homme et le Surhomme. Ce dernier est l’idéal, il peut combattre les forces qui le combattent. Nietzsche explique aussi ce qu’il appelle l’Éternel retour. Selon lui, toute chose a un commencement et une fin. Quand la fin arrive, tout recommence du début, encore et encore. Il n’y a pas de nouveauté radicale, parce que la nouveauté radicale appartient à l’autre monde, donc, n’existe pas. D’ailleurs, Nietzsche s’oppose au progrès, qu’il critique violemment.
Marx a vécu en Allemagne de 1818 à 1883. Lors d’un séjour en Angleterre, il constate le capitalisme sauvage et l’exploitation qu’a entraîné l’industrialisation. Avec Engels, il écrit le Manifeste du parti communiste. Il veut changer l’ordre social, que les ouvriers ne soient plus dirigés par les bourgeois. D’ailleurs, la dernière phrase de son livre est « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ». Il rêve à une révolution. C’est ce qui s’était passé en France en 1789, alors que les gens s’étaient tournés contre le Roi.
Selon Marx, L’homme est en rapport avec la nature en passant par le travail, qui est fait dans le but de faire de la culture. Cependant, une chose déforme cette réalité : la propriété privée. Les travailleurs sont en fait la propriété de quelqu’un d’autre, leur patron. Cette aliénation du travail, ajoutée à l’aliénation conceptuelle, en rapport avec la religion, sont deux choses qu’il faut défaire. Pour ce faire, l’homme doit faire une révolution et renverser le gouvernement actuel. Prendre le pouvoir pour eux est donc une dictature. Mais cette dictature se veut temporaire, quand le nouvel ordre est établi et que les hommes, tous égaux, retrouve une dignité dans le travail, ce régime doit se dissoudre et le nouvel ordre doit persister. Marx est pour le progrès et cette société idéale en est une forme.
Marx est altruiste, il se soucie de tous les êtres humains, forts comme faibles, riches comme pauvres. Cela est appelé le communisme. Il tente de défendre leurs intérêts et de les pousser à s’unir contre les puissances. De son côté, Nietzsche se soucie seulement des meilleurs, laissant tomber les autres. Il veut que l’homme se dépasse et devienne un surhomme. Bien que les deux philosophes soient athées, donc ne croient pas en un dieu, Marx en Nietzsche n’ont pas les mêmes pensées à ce sujet. Marx remplace Dieu par une religion séculaire, à l’extérieur de l’Église. Le paradis sur terre existe chez Marx et c’est la société idéale qu’il tente de fonder. Nietzsche, lui, remplace Dieu par lui-même. Marx et Nietzsche croient tous deux au matérialisme. Toute chose tangible existe. Une chose tangible est une chose dont la réalité est évidente, qu’on peut toucher. Tous les objets en sont des exemples.
Je crois que la philosophie de Nietzsche sur l’impossibilité d’un autre monde est bonne, je suis de son avis à ce sujet. Par contre, je ne crois pas que la théorie de l’éternel retour soit vraie. Là-dessus, je suis de l’avis de Marx. Il y a eu beaucoup de progrès dans le passé. Sa philosophie du communisme est, à mon avis, une très bonne chose. Je crois que plusieurs pays ont bien fait de se débarrasser de leur régime monarchique avec le communisme. Je crois aussi que les types d’êtres humains de Nietzsche sont un peu absurdes, ça ne veut rien dire à mon avis.
De nos jours, je crois que la philosophie de Nietzsche est dépassée. Sa théorie de l’éternel retour n’est plus d’actualité, car il est clair que nous assistons à un progrès, que chaque jour est différent. Le communisme de Marx est encore d’usage dans certains pays, mais les choses ne se déroulent pas exactement comme elles avaient été pensées au début. La dictature qui a été instaurée dans ceux-ci est restée car le dictateur au pouvoir s’est accroché et ne peut plus être renversé, à moins que l’on utilise des moyens draconiens comme par exemple la guerre en Irak. Donc, le principe est bon encore aujourd’hui, mais a des failles évidentes et le problème est beaucoup plus complexe que ce qui avait été imaginé par Marx à l’époque.
AX
Nietzsche est convaincu qu’il n’y a pas d’autre monde, pour lui, il n’y a qu’un monde : celui dans lequel nous vivons. Selon lui, la volonté de puissance s’oppose à la volonté de vérité. On ne peut pas devenir puissant en étant honnête. Nietzsche compare le fort au faible. L’homme faible juge les autres selon leurs actions, leur morale, contrairement aux forts, qui jugent directement. Nietzsche dit qu’il y a 3 catégories d’êtres humains. L’homme supérieur, le dernier homme et le Surhomme. Ce dernier est l’idéal, il peut combattre les forces qui le combattent. Nietzsche explique aussi ce qu’il appelle l’Éternel retour. Selon lui, toute chose a un commencement et une fin. Quand la fin arrive, tout recommence du début, encore et encore. Il n’y a pas de nouveauté radicale, parce que la nouveauté radicale appartient à l’autre monde, donc, n’existe pas. D’ailleurs, Nietzsche s’oppose au progrès, qu’il critique violemment.
Marx a vécu en Allemagne de 1818 à 1883. Lors d’un séjour en Angleterre, il constate le capitalisme sauvage et l’exploitation qu’a entraîné l’industrialisation. Avec Engels, il écrit le Manifeste du parti communiste. Il veut changer l’ordre social, que les ouvriers ne soient plus dirigés par les bourgeois. D’ailleurs, la dernière phrase de son livre est « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ». Il rêve à une révolution. C’est ce qui s’était passé en France en 1789, alors que les gens s’étaient tournés contre le Roi.
Selon Marx, L’homme est en rapport avec la nature en passant par le travail, qui est fait dans le but de faire de la culture. Cependant, une chose déforme cette réalité : la propriété privée. Les travailleurs sont en fait la propriété de quelqu’un d’autre, leur patron. Cette aliénation du travail, ajoutée à l’aliénation conceptuelle, en rapport avec la religion, sont deux choses qu’il faut défaire. Pour ce faire, l’homme doit faire une révolution et renverser le gouvernement actuel. Prendre le pouvoir pour eux est donc une dictature. Mais cette dictature se veut temporaire, quand le nouvel ordre est établi et que les hommes, tous égaux, retrouve une dignité dans le travail, ce régime doit se dissoudre et le nouvel ordre doit persister. Marx est pour le progrès et cette société idéale en est une forme.
Marx est altruiste, il se soucie de tous les êtres humains, forts comme faibles, riches comme pauvres. Cela est appelé le communisme. Il tente de défendre leurs intérêts et de les pousser à s’unir contre les puissances. De son côté, Nietzsche se soucie seulement des meilleurs, laissant tomber les autres. Il veut que l’homme se dépasse et devienne un surhomme. Bien que les deux philosophes soient athées, donc ne croient pas en un dieu, Marx en Nietzsche n’ont pas les mêmes pensées à ce sujet. Marx remplace Dieu par une religion séculaire, à l’extérieur de l’Église. Le paradis sur terre existe chez Marx et c’est la société idéale qu’il tente de fonder. Nietzsche, lui, remplace Dieu par lui-même. Marx et Nietzsche croient tous deux au matérialisme. Toute chose tangible existe. Une chose tangible est une chose dont la réalité est évidente, qu’on peut toucher. Tous les objets en sont des exemples.
Je crois que la philosophie de Nietzsche sur l’impossibilité d’un autre monde est bonne, je suis de son avis à ce sujet. Par contre, je ne crois pas que la théorie de l’éternel retour soit vraie. Là-dessus, je suis de l’avis de Marx. Il y a eu beaucoup de progrès dans le passé. Sa philosophie du communisme est, à mon avis, une très bonne chose. Je crois que plusieurs pays ont bien fait de se débarrasser de leur régime monarchique avec le communisme. Je crois aussi que les types d’êtres humains de Nietzsche sont un peu absurdes, ça ne veut rien dire à mon avis.
De nos jours, je crois que la philosophie de Nietzsche est dépassée. Sa théorie de l’éternel retour n’est plus d’actualité, car il est clair que nous assistons à un progrès, que chaque jour est différent. Le communisme de Marx est encore d’usage dans certains pays, mais les choses ne se déroulent pas exactement comme elles avaient été pensées au début. La dictature qui a été instaurée dans ceux-ci est restée car le dictateur au pouvoir s’est accroché et ne peut plus être renversé, à moins que l’on utilise des moyens draconiens comme par exemple la guerre en Irak. Donc, le principe est bon encore aujourd’hui, mais a des failles évidentes et le problème est beaucoup plus complexe que ce qui avait été imaginé par Marx à l’époque.
AX
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